mardi 26 février 2013

Le Temple de la littérature Van Mieu-Quoc Tu Giam sacré




La cérémonie a été inaugurée par un rite cultuel de présentation de bâtonnets d'encens en mémoire des érudits, docteurs et de tous ceux qui sont vénérés au Temple.

Etaient présents, entre autres, Pham Quang Nghi, membre du Bureau politique du Comité central du Parti communiste du Vietnam (PCV), secrétaire du Comité du Parti de Hanoi, Nguyen Thien Nhan, membre du CC du PCV, vice-Premier ministre, des représentants de Hanoi, le représentant en chef du bureau de représentation de l'UNESCO au Vietnam, des représentants des organisations internationales...

C'est un honneur et une responsabilité importante de la population hanoïenne et de celle de tout pays plus globalement. Le Temple de la littérature Van Mieu-Quoc Tu Giam est resté ces dernières années un lieu de visite pour toute la population du pays comme pour les touristes et dirigeants des pays étrangers, a souligné à cette occasion le vice-Premier ministre Nguyen Thien Nhan.

Pavillon de la Constellation de la Littérature
Le Temple a contribué à rendre hommage à la culture et à l'histoire millénaire du Vietnam, à la belle tradition de respecter le talent et la moralité. Nous sommes convaincus que les responsables de Hanoi et des services de la culture et de l'éducation de la capitale, et chaque Hanoïen, feront en sorte que leurs descendants et les jeunes vietnamiens puissent mieux connaître le Temple de la littérature ainsi que la tradition d'aimer les études, ce pour développer le pays et chaque famille, a poursuivi Nguyen Thien Nhan.

Hanoi s'engage à continuer de mieux mettre en oeuvre la tâche de préserver, remettre en état et valoriser le site, un patrimoine précieux en souhaitant bénéficier davantage de la coopération et des aides des branches, de la population hanoïenne, de tout le pays et des organisations internationales, a affirmé à la cérémonie Nguyen Thi Bich Ngoc, vice-présidente adjointe du Comité populaire municipal.

La cérémonie s'est poursuivie avec des numéros artistiques originaux. 

Le Temple de la littérature a été édifié en 1070, et la première université nationale du Vietnam, en 1076, sous la dynastie des Ly (1010-1225). Après de nombreux concours royaux, le roi Lê Thanh Tông (1460-1497) ordonna en 1482 l'érection de stèles en pierre portant les noms et les terres d'origine des premiers lauréats de ces concours impériaux, et ce depuis le premier concours de 1442, qui eut lieu sous la dynastie des Lê. Entre 1442 et 1779, 124 concours de doctorat ont été organisés, mais seulement 82 ont été conservées au Van Miêu - Quôc Tu Giam. Les stèles sont érigées sur le dos de tortues de pierre, symbole de l'immortalité.

Les stèles au Temple de la littérature
Selon les historiens, ces stèles ont une grande valeur, tant historique, culturelle qu'artistique. Elles sont considérées comme des documents historiques en pierre permettant de connaître la vie et l'oeuvre des lauréats du régime impérial ainsi que l'histoire de cette institution qu'étaient sont les concours mandarinaux. Chaque stèle est par ailleurs une oeuvre d'art en elle-même, avec ses sculptures raffinées. À travers chacune d'elles, on peut suivre le développement des beaux-arts au Vietnam du 15e au 18e siècle, ce qui confirme par ailleurs leur originalité par rapport à d'autres.

Les 82 stèles des Docteurs sous les dynasties des Lê et des Mac (1442-1779), située au Van Miêu - Quôc Tu Giam (Temple de la Littérature) ont été inscrites en mars 2010 par l'UNESCO dans le registre "Mémoire du monde, région Asie-Pacifique".

Les stèles ont été reconnues ensuite, en juillet 2011, en tant que partrimoine documentaire mondial par l'UNESCO. Le site de Van Mieu-Quoc Tu Giam a été reconnu en mai 2012 comme vestige national spécial-AVI

lundi 25 février 2013

http://img.over-blog.com/300x88/0/41/26/83/livres-et-auteurs/un_livre_un_jour.png

Sauvons les librairies.

Faîtes vivres les libraires, 5% de remise partout, 
Faîtes vivres les bijoux qui regorgent de merveilles

je vous en prie , garder nous des librairies virtuelles
regardez il y a des librairies qui livrent et font des commandes sur internet

Ne laissez pour mourir nos librairies 



Editions Arléa


















dimanche 24 février 2013

Une voix dans la nuit+




Depuis 1978, année où il crée Les Nuits magnétiques, Alain Veinstein est aussi la voix des nuits de France Culture avec ses entretiens littéraires nocturnes Du jour au lendemain et les émissions Surpris par la nuit, Surpris par la poésie, etc.
Il a dirigé le cipM de 1999 à 2001.
En 2010, il reçoit le Prix de la langue française pour l’ensemble de son œuvre.
  • uis Folio (n° 3086). « Le narrateur, qui n'a jL'Accordeur, Calmann-Lévy, 1996, pamais connu son père, a été élevé par son grand-père, un homme sombre et silencieux qui exerçait le métier de fossoyeur. Lorsqu'à son tour il deviendra père, les mots à destination de son fils lui manqueront. Roman sur l'incommunicabilité entre les êtres et sur la filiation. »
  • L'Intervieweur, Calmann-Lévy, 2002. « L'intervieweur est un présentateur radiophonique, pour une émission littéraire, le spectateur de tous ces écrivains. Un jour à force d'entendre les discours trop bien préparés, il a le sentiment de désapprendre toute langue, de ne plus entendre ni comprendre... »

  • Violante, Mercure de France, 1999, puis Folio (n° 3527). « La vie d'un galeriste parisien de la rue de Lappe passablement désabusé. »
  • La Partition, Grasset, 2004, puis Folio (n° 4414). « Cet homme que je n'ai pour ainsi dire jamais approché en chair et en os, je l'ai toujours considéré comme une espèce de monstre, de boucher... »
  • Dancing, Le Seuil, 2006. « Histoire d’un homme qui décide, après avoir passé des années à écrire enfermé entre ses quatre murs, de prendre enfin son existence à bras-le-corps. »

Textes - Poésie

  • Répétition sur les amas, Mercure de France, 1974
  • Qui l'emportera ?, Le Collet de Buffle, 1974

  • L'introduction de la pelle, (monogravures de Lars Fredrikson), Orange Export Ltd, 1975
  • Dernière fois, Orange Export Ltd, 1976
  • Recherche des dispositions anciennes, (ill. de Joël Kermarrec), Maeght, 1977
  • Corps en dessous, Clivages, 1979
  • Sans elle, Lettres de Casse, 1980
  • Ébauche du féminin, Maeght, 1981
  • Même un enfant, Le Collet de Buffle, 1988
  • Une seule fois un jour, Mercure de France, 1988
  • Bras ouverts, Mercure de France, 1989
  • Tout se passe comme si, Mercure de Franc
  • Bonnes soirées, Farrago, 2001
  • Le développement des lignes, Le Seuil, 2009
  • Radio sauvage, Le Seuil, 2010 - (Récits sur la radio)
  • Voix Seule, Le Seuil, 2011
  • Scène tournante, Le Seuil, 2012

http://www.lefilradio.fr/france-culture_du-jour-au-lendemain-fete-ses-20-ans_7335.html

A la poursuite du bonheur


Hugues Quester à la poursuite du bonheur

07.10.2012 - 20:00 Ajouter à ma liste de lectureRecevoir l'émission sur mon mobile

Hugues Quester © DR
Pour le connaître, nul besoin de l’avoir vu nu à 27 ans dans Je t’aime, moi non plus, fou de jalousie face à la caméra de Serge Gainsbourg. Ni les yeux crevés par la somptueuse Charlotte Rampling dans La chair de l’orchidée, le premier film de Patrice Chéreau. Pas plus qu’en fils de forgeron chez Jeanne Moreau, en père volage chez Éric Rohmer, ou en Jean de Dieu luciférien chez feu son ami Juan César Monteiro.
Nul besoin non plus de l’avoir vu jouer Shakespeare, Bond, Tchekhov, Marivaux, Cocteau, Corneille, Euripide, Strindberg, Brecht, Vitrac, Horvath, Sarraute ou encore Ionesco, dans toutes ces mises en scène prestigieuses signées Patrice Chéreau, Georges Wilson, Claude Régy, Lucian Pintilié, Roger Planchon, Marcel Maréchal, Robert Hossein, Jorge Lavelli, Gabriel Garran, Giorgio Strehler, Jean-Luc Lagarce, Jacques Lassalle, Stéphane Braunschweig ou encore Emmanuel Demarcy-Mota.
Car ce soir il ne se nomme ni Padovan, ni Marcucci, ni Robert, ni Igor, ni Joe, ni Choumachere, ni Toby, ni Gus, ni Denis, ni Maurice, ni Dan…
 Il n’est plus ni Saint-Just, ni Jean, ni Treplev, ni le Père…
Ce soir ce n’est ni du cinéma ni du théâtre et il n’y a pas de lumière.
Ce soir il s’appelle Hugues Quester.
Et il confie au micro, dans le noir silencieux des studios, comment la poésie, via sa bonne fée la Casarès, lui est passée dans le sang. Et il dit comme personne sa passion des poèmes de Michel Houellebecq. Tous deux, d’un quatrain et d’une rime à l’autre, singulièrement à la poursuite du bonheur.
Sophie Nauleau


A la poursuite du bonheur 

Je ne jalouse pas ces pompeux imbéciles
Qui s'extasient devant le terrier d'un lapin
Car la nature est laide, ennuyeuse et hostile ;
Elle n'a aucun message à transmettre aux humains. »

Tutoyant avec aisance, contre vents et marées des modes, une forme classique très maîtrisée, Michel Houellebecq met en scène dans ses poèmes un quotidien très contemporain et très urbain.

Ses vers nous parlent de lui, nous parlent de nous et accèdent à l'universel, installant ainsi leur auteur, comme un Villon de la modernité, au rang des grands poètes populaires.4e de couverturehugues quester

Aimer au delà de la mort


Nous étions un , quatre bras quatre jambes
Ce un est devenu une moitié : Doit t'on obligatoirement vivre pour remplacer cette moitié 
Ou juste attendre pour la retrouver
Pour moi la question ne ce pose même pas

Ils voulaient un robot qui marche

 Aimer au delà mort

Nous avons le droit d'aimer par delà la mort
une tombe n’éteint pas l'amour
C'est la chose que l'on emmène avec soi a notre mort
Il nous faut juste en apprenant à respirer sans lui
Juste continuer, nous lever
A sourire et à rire avec son fils
Apprendre que le monde sans lui tourne toujours 
Que l'on aime vraiment qu'une fois
 ne plus être son amour, non !!!
Quand nous avons trouvé cet être 
Que nous savons unique
Nous avons le droit de l'aimer jusqu'au dernier jour de nos jours
Comme nous lui avions promis
En écoute en été 2013 sur France AristoteCulture

L'Amitié dangereuse


Rencontres philosophiques
animées par Raphaël Enthoven 

assisté de Julien Tricard.
En partenariat avec France Culture.
Comment se fait-il que les philosophes aient si peu parlé d’amitié ? à quel malentendu doit-on un silence qui court, quasiment, de l’Antiquité jusqu’à Montaigne ? Est-ce parce que l’amitié n’est pas une vertu chrétienne mais héritée du paganisme ? Parce que l’universel n’est pas son affaire ? Ou qu’une vertu sélective n’est pas une vertu ? Et si l’amitié, cette évidence, ce communisme à deux, était plus dangereuse qu’on ne pense ? Et si, loin d’être un amour pâle, elle délivrait la formule secrète d’un amour sans amour-propre ? C’est à ces questions, entre autres, que nous tenterons de ne pas répondre lors des six rencontres organisées au Théâtre de l’Odéon, en coproduction avec France Culture selon le même dispositif que l’an dernier : un invité spécialiste de l’auteur en question, deux lecteurs, un animateur, un public nombreux et une diffusion sur France Culture.
Toutes ces rencontres seront diffusées sur l’antenne de France Culture à l'été 2013 : les dimanches 28 juillet , 4, 11, 18, 25 août et 1erseptembre, de 16h à 17h.

LE BLOG



lectures, expos, toiles, théâtres, concerts


Un livre qui vous a touché
Un écrivain incontournable pour vous,

Des lectures qui vous poursuivent, depuis que vous avez fermer la dernière page

Emission littéraire que vous voulez partager

Magazine, un article que vous avez envie de partager

Enfin, tout ce qui est littérature, musique classique, jazz, blues,
que nous faire entendre(par podcast) une pièce de théâtre qui vous a retournez la tête et donnez envie de la revoir,
un bon café théâtre,
ART LIBRE ARTISTE PAGE A VOTRE DISPOSITION
un petit texte ou un livre une vous avez réussi à publiez pour le faire connaître et que vous voulez que la partagerEtc...................enfin vous voyez liberté presque entière


émissions de radio, littéraire et philo.